Un conflit entre associés peut détruire une société.
Il existe pourtant des moyens d'y mettre fin, vite et sans tout détruire.

Une mésentente entre associés n’est pas un litige comme un autre.

Vous y défendez des années de travail, votre réputation, parfois l’œuvre d’une vie, face à quelqu’un qui connaît vos failles. Vous ne dormez plus, vous ne pensez qu’à ça, et chaque jour qui passe semble aggraver la situation.

La bonne nouvelle, c’est qu’on peut en sortir, et que la position se construit tôt : preuves à sécuriser, calendrier à maîtriser, arguments à choisir. C’est pourquoi il faut agir dès les premières tensions.

Faire appel à un avocat tôt, ce n’est pas envenimer les choses, c’est souvent le moyen de faire retomber la pression.

Les situations que nous traitons

Ma méthode

La stratégie précède la procédure. Dans ces dossiers, le blocage est rarement juridique : il est humain, et c’est souvent là qu’on trouve le levier. La plupart des conflits entre associés peuvent se régler en négociation, avec le bon accompagnement, une fois le bon rapport de force établi. Quand la situation est bloquée ou qu’il y a urgence, le contentieux prend le relais.

L'entretien diagnostic

Un entretien cadré : je pose les questions qui permettent de cartographier vite votre situation, ses enjeux prioritaires et ses points de vigilance. Vous repartez avec un regard clair sur ce qui est réellement en jeu et de premières orientations. À l’issue du diagnostic, je vous présente les prochaines étapes et, si c’est pertinent, une proposition d’intervention adaptée à votre cas.

Questions fréquentes

D’abord sécuriser : les preuves, les comptes, les accès. Ensuite construire une sortie négociée, l’issue de la grande majorité de ces situations, car un blocage prolongé détruit la valeur pour les deux camps. En dernier recours, le juge peut être saisi, jusqu’à la désignation d’un administrateur provisoire ou, dans les cas extrêmes, la dissolution.
Trois voies principales : les mécanismes prévus par les statuts ou le pacte d’associés lorsqu’ils existent, la cession négociée de vos parts, et l’action judiciaire lorsque le comportement des majoritaires le justifie. Le vrai combat est presque toujours la valorisation des parts.
Tout dépend de son rôle. Un dirigeant est tenu à une obligation de loyauté stricte qui lui interdit de concurrencer la société qu’il dirige. Un simple associé dispose en principe d’une liberté plus grande, sauf clause contraire et sauf actes déloyaux comme le détournement de clientèle.
Une décision prise par les associés majoritaires contrairement à l’intérêt de la société et dans l’unique dessein de se favoriser au détriment des minoritaires. L’abus se prouve ; il se prépare donc, pièce par pièce.