On choisit son associé sur un coup de cœur et une complémentarité.
On signe les statuts comme une formalité, souvent sans pacte d’associés, et l’on évite les discussions qui comptent vraiment : qui décide quoi, que se passe-t-il si l’un veut partir, comment se sépare-t-on sans tout détruire.
Ces questions qu’on n’a pas voulu poser au départ sont, presque toujours, celles qui génèrent le conflit plus tard.
« On s'entend bien, on n'en a pas besoin. » C'est souvent la première chose qu'on se dit entre associés. Un pacte n'est pas un signe de méfiance : c'est ce qui vous donne une vision claire, une organisation nette et la sérénité nécessaire pour vous concentrer sur la croissance de votre société.
Dans la quasi-totalité des cas, oui. Les statuts organisent le fonctionnement de la société, pas la relation entre les personnes : ils ne prévoient ni les conditions de sortie, ni la résolution des blocages, ni ce qui se passe si un associé cesse de s’impliquer. C’est le pacte d’associés qui règle ces situations.